Collections

Emile Didier

Recherches cubistes, 1921
Emile Didier
Recherches cubistes, 1921
Huile sur toile
H. 55 cm ; L. 38 cm
Inv. 1999.1.144
Donation Muguette et Paul Dini 1, 1999
© Villefranche-sur-Saône, musée municipal Paul-Dini/ DR / photo Didier Michalet

Issu de l’École des Beaux-Arts de Lyon, Émile Didier travaille pour la Fabrique de soierie où il dirige un bureau de dessin (1926-1927). Il y reproduit les leçons reçues de Louis Castex-Dégrange en travaillant les motifs floraux tels que celui du zinnia. C’est en référence à cette fleur qu’il propose le nom de « Ziniar » pour désigner le groupe d’artistes dans lequel il s’inscrit avec entre autres, Claude Dalbanne et Étienne Morillon au début des années 1920. Dans la lignée des avant-gardes européennes et parisiennes, ces jeunes artistes remettent en question l’académisme de l’enseignement qu’ils ont reçu. Dans cette perspective, Émile Didier contribue entre 1922 et 1928 à la revue Manomètre dirigée par Émile Malespine. Ses envois de dessins et de bois gravés attestent d’une volonté de synthétisation des formes, volumes et plans que l’on perçoit dès le début de la décennie dans ses propositions cubistes.

En 1921, dans Recherches cubistes , Didier délaisse la stricte figuration au profit de la mise en relation des formes et volumes. Il est ainsi proche des travaux de Fernand Léger qu’il rencontre probablement lors de la venue de celui-ci à la galerie Saint-Pierre à Lyon, pour la première exposition des Ziniars en 1920. Le jeu des masses rectilignes et des lignes sinueuses crée un équilibre formel qui témoigne d’un intérêt particulier pour la composition. Suite à cette période d’émancipation, Didier se dirige davantage vers un dépouillement de la composition avec un retour franc à la figuration.

Autres œuvres de l’artiste dans la collection du musée :

  • Drague sur la rivière, 1910 ? 1918 ?, huile sur toile, inv. 2009.5.60
  • Autoportrait, 1923, huile sur toile, inv. 1999.1.145
  • Entrée du village, 1930, huile sur toile, inv. 1999.1.146
  • Les Toits roses, 1931, huile sur toile, inv. 1999.1.147
  • Baigneuses, s. d. (vers 1930), huile sur toile, inv. 1999.1.148
  • Le Clocher de la Charité, s.d. (vers 1930), huile sur toile, inv. 1999.1.149
  • Ponts à Lyon, s.d. (vers 1930), huile sur toile, inv. 1999.1.150
  • Le Rhône à Chasse-sur-Rhône, s.d. (vers 1930), huile sur toile, inv. 2009.5.61
  • Les Tours de Saint-Nizier, s.d. (vers 1930), huile sur toile, inv. 2009.5.62
  • Eglise dans un paysage, 1945, huile sur toile, inv. 1999.1.151
  • La Montagne, 1955, huile sur toile, inv. 1999.1.152

 

2019

Horaires

Mercredi
13h30 à 18h

Jeudi et vendredi
10h à 12h30
13h30 à 18h

Samedi et dimanche
14h30 à 18h

Le musée est fermé les jours fériés :
1er janvier 2019 – 21 avril 2019 (Pâques)
1er mai – 8 mai et 30 mai 2019 (Ascension)
14 juillet 2019 – 15 août 2019
1er novembre 2019 – 11 novembre 2019
25 décembre 2019.

Fermeture exceptionnelle :
Espace Cornil : 26 décembre 2019 – 4 janvier 2020.

Fermeture pour montage d’exposition :
23 septembre au 18 octobre 2019 inclus.

Tarifs

Plein tarif : 6 €

Tarif réduit : 4 €

Groupes : 4 € / personne
(à partir de 10 personnes et sur réservation)

Gratuité : moins de 18 ans

Pass-musée : 20 €
(libre accès pendant un an)

Tarifs détaillés

Les billets sont délivrés jusqu’à 17h30.

Accès gratuit pour tous le 1er dimanche
 de chaque mois.

Accessibilité

L’ensemble du musée est accessible aux personnes 
à mobilité réduite.

Un musée sur deux espaces
– espace Grenette (accueil, collections permanentes, expositions temporaires, boutique)
– espace Cornil (expositions temporaires)

Adresse

Musée municipal Paul-Dini
2 place Faubert
69400 Villefranche-sur-Saône
tél. : 04 74 68 33 70
fax : 04 74 62 35 13

En train :

Gare de Villefranche-sur-Saône, à 800 m (10 min à pied)

En voiture
à 33 km au nord de Lyon
A6 Paris-Lyon, sortie Villefranche-sur-Saône Centre, direction centre-ville